
Je ne suis pas insécure pour la raison que je pense
Les contrariétés et nos craintes ne sont pas le résultat des situations extérieures. La structure viciée de la pensée est la véritable cause de nos malheurs. Le "je" prend parti contre lui même et il pense que le monde extérieur est la cause des sentiments d'insécurité. Or, il n'est pas possible de détruire l'insécurité en utilisant le monde extérieur. Il s'agira de faire échec à la source de l'insécurité, là où la séparation avec soi même a débuter: au niveau du mental. Les sentiments d'insécurité refoulés s'expriment sans égard aux conséquences et il est dangereux de laisser le mental étendre sa folie à nos dépends.Le moment thérapeutique
Lorsqu'une contrariété se présente, invariablement, un sentiment d'insécurité sous forme de besoins en pouvoir, argent ou libido est en cause. Il y a moment thérapeutique lorsqu'on réalise que le mental interprète la situation extérieure contre lui même et qu'il FABULE un scénario de victime. Quand l'interprétation du mental change, la situation change d'autant et les ornières historiques cèdent.
Comment faire
Le JE Nouménal = Soi et le JE Phénoménal = la perception des sens. Le JE-JE. Entre le soi et la perception il y a une fausse identité qui pense que les actions et décisions peuvent agir sur le monde extérieur et diminuer la différence entre des attentes et l'apparence des faits. Mais cette différence est du mental. Et c'est au niveau de ce mental que les efforts doivent se concentrer pour parvenir à des résultats durables.
Comment faire pour trouver notre état naturel ?
Il s'agit de remonter à la source. La personne doit identifier l'origine qui dit et s'affirme comme "JE". Seul la personne peut le faire pour elle-même et c'est le chemin le plus simple pour revenir à soi. L'activité mentale est constamment dirigée vers l'intérieur. La technique la plus connue et efficace est du Maharshi: Techniques - Qui suis-Je ? Le lecteur est invité à vérifier l'intelligence particulière du texte.
La mesure du progrès
Le progrès se mesure par des successions de moments thérapeutiques, une diminution de l'activité mentale et, de plus en plus, par une paix intérieure invincible, permanente et complètement indépendante des situations extérieures.
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